Archives pour la catégorie Pour vapoter plus loin

Création de coil, patines, modification de matériel, etc …

Mr Mooch teste les accu

Pour les connaisseurs, voici deux liens très intéressants, bien que à mon avis il faudrait idéalement (même si c’est dangereux et pas simple) pousser jusqu’à un crash test.

Pour résumer grossièrement ça dit que 20A est la limite habituelle des bon accu et qu’on ne devrait pas vaper au delà sur un simple accu. Ce qui veux dire 0.2 ohm en meca ou 75W en electro je suppose.

Plouf

https://www.e-cigarette-forum.com/forum/blog-entry/list-of-battery-tests.7436/

https://www.e-cigarette-forum.com/forum/blog-entry/18650-safety-grades-picking-a-safe-battery-to-vape-with.7447/

Genesis mesh et contrôle de temperature

 

Je suis un peu de la vielle école mais tout de même, je vends des mods avec contrôle de température et je me demandais à quoi ça peut bien servir <:0)

Certes, on peut vapoter son tank jusqu’à la dernière goutte et quand il n’y a plus de jus, il coupe. Donc on peut ensuite mettre un autre jus en ayant quasi pas de gout parasite sans même changer le coil. Certes c’est une vape lisse et régulée, pas dégueux. Mais j’avais un peu le sentiment que c’est bien surtout parce que c’est nouveau.

Le fait d’éviter les dry hit, je ne voyais pas trop parce que j’en ai pas, sauf sur les genesis en montage mesh. Alors j’ai fait un montage ni200 en 0.2mm sur mon bon vieux Kraken modifié de partout. 7 tours sur un mesh 300 à peine oxydé, au 4ème essais ça a passé. Pas si facile mais il faut se rappeler qu’un mesh ça dure, donc ça vaut le coup de passer un peu de temps. J’ai pas trop de conseils nouveaux à donner, le web regorge d’excellents tuto sur le montage mesh, on fait pareil mais avec du nickel est pis c’est tout … La seule chose à dire c’est qu’il ne faut pas faire de dry burn pour égaliser le montage : le Nickel s’oxyde et c’est pas bon pour la santé.

Question rendu, bin c’est un montage mesh sur genesis, donc c’est vachement bien. Très bon rendu des saveurs, dense et goûtu comme on aime, mais sans le risque du point chaud. Pas mal non ? Le seul point un peu particulier, c’est la particularité du mesh, il chauffe. En fait le coil diffuse la chaleur au mesh et donc au début de la taff, on a juste le coil qui vaporise, puis petit à petit le mesh monte en température et vaporise aussi. Donc ça fait un peu diesel, au début c’est doux puis ça monte en intensité. J’aime assez.

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Plouf

Flash, aaah aaah !

Le flash, entendez par là Flash-e-Vapor, un ato allemand, a été un de mes ato préféré à mes débuts sur reconstructible, jusqu’à ce que je réalise que niveau saveur il n’est pas particulièrement bon. Depuis, parce que je pense que la vape, c’est d’abord le coil, je cherche The coil qui, lui, fera exploser mes papilles.

Dernier test en date, sans doute le meilleur, un vertical coil tressé de 6 brins d’inox 0’2. Ici, une photo avec le coton. L’air passe par dessous. Le coton est collé sur la partie supérieure. Il faudra que je le compare avec d’autres ato sur le même jus avant de crier victoire, mais c’est pas mal.

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Assimetric fused clapton sur kayfun 4

Le kayfun 4 ne m’avait jamais tellement convaincu. De prime abord, trop serré pour ma vape de grand malade. Puis j’ai eu une petite irritation des bronches et j’ai décidé de me calmer sur le all day et de vapoter en ULR plus occasionnellement.
Du coup le KF4 devient très intéressant. J’ai fait divers montages et je m’emmerdais, ça crachait rien. Mon dernier montage, j’avais fait trop de tours sur un clapton trop massif, il me fallait 60W en électro pour que ça envoie, sinon les arômes étaient absents. Oui, grand malade je vous disais … Là, j’ai enfin trouvé un montage pour meca qui me sied : tout inox, un brin de 0.3 avec un brin de 0.2  côte à côte, avec du 0.1 enroulé autour. 4 tours sur 2.4mm de diamètre, 0.48 ohm.

J’ai fait ça en 5 min comme un goret (c’est en voyant la photo que je réalise à quel point je me suis vautré, avec un clapton de 0.1 mm on ne voit quasi rien à l’oeil nu), mais même enroulé à l’arrache ça envoie grave. Saveur, réactivité, vapeur, tout est là.

Yeah !

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Helix ?

Alors la recette est simple.
On prends un twist et on enroule deux fils plus fins l’un après l’autre dans les interstices.

Si j’ai tout compris on appelle ça une Helix.

Sur la première photo, on voit le twist tout nu, kanthal 0.5, et à droite les 2 brins d’inox 0.3 que j’ai ajouté.

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Et enfin un petit montage dans le Mutation X XL
Les arômes sont présents, c’est pas mal du tout.
4.5 tours, 3mm de diamètre, 0.12 ohm en single coil.

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Test de Fused Clapton sur un Squape

Hello

Suite à une discussion sur le forum vape romandie où Zyclope disait qu’un clapton ne passe pas dans le Squape, j’ai fait un petit Fused Clapton vite fait.

2 brins d’INOX 0.3 mm avec un brin d’INOX 0.1 enroulé autour. Les brins de 0.3 chaloufés avant pour les détendre et les rendre bien droit, comme d’hab. Amorcé le clapton à la main, en fait enroulé vite fait quelques tours pour que ça tienne bien ensemble, puis mis les 3 fils dans la visseuse et tourné.
Je craignais que ce soit un peu galère avec un fil si fin. C’est vrai que le résultat n’est pas parfait et absolument régulier, vu la finesse du fil il ne faut pas compter sur l’épaisseur pour guider le geste, mais le résultat est finalement tout à fait utilisable et ça vape très bien alors tant pis pour les irrégularités.

Ici, j’ai monté ce fil dans un Squape R avec une base W avec un tournevis de 3mm, 4 tours pour un résultat de 0.34 ohm. Aucun problème pour fixer ce fil dans l’ato, il reste fin malgré qu’il y ait 3 fils. J’ai utilisé de la Fiber Freek densité 1 pour assurer la capillarité.

J’ai testé ce montage avec Bob, mon dernier DIY qui contient des arômes mojito, eucalyptus et encore un truc, il faudra que je relise mes notes. Comparé à d’autres montage avec le même jus, ça fait une vape tiède, peu sucrée, les arômes sont présents et ça crépite bien. Sympa comme rendu.

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Le sens du coil

Voici une petite astuce toute bête, mais au cours d’un vapéro j’ai découvert que le copain (Philippe) qui m’a appris à faire un coil il y a plus d’un an ne le connaissait pas alors qu’il maitrise bien le sujet, du coup je me dis que ça peut servir.

Un coil, ça a un sens. Si vous tournez le fil vers le haut ou vers le bas, il s’inverse. L’intérêt est dans un dripper de positionner l’angle pour qu’il soit plus haut au centre et plus bas vers le bord. Pour le serrage « naturel » quand on fixe les pattes autour de la vis du plot, c’est bien aussi. Avec un quad coil, ça permet de faire la symétrie.Sur certains ato, ça permet de raccourcir la longueur des pattes : A position égale, plus elles sont courtes, mieux c’est. Explications en images.

Sur la première image je tiens la patte du coil vers le haut. Il sera plus haut à droite.
Sur la seconde image je tiens la patte du coil vers le bas. Il sera plus haut à gauche.

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Bien entendu on peut redresser le coil de diverses façon si on veut qu’il soit bien plat. Là on voit 2 petits coils vite fait juste pour bien voir le résultat : Ils sont l’un dans un sens, l’autre dans l’autre.

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Hack et montage du Kraken

Le kraken, c’est un superbe atomiseur de type genesis, créé par le moddeur philippin Visious Ant.

Dans le petit monde frénétique de la vape, le Kraken est déjà « vieux », il a plus d’un an. Oui ça peut prêter à rire mais c’est comme ça. Depuis l’airflow a augmenté sur quasi tous les nouveaux ato, les watts on suivi, bref mon Kraken, que j’ai vapé durant de longs mois, avait fini au placard. Puis l’Origen est arrivé. C’est aussi un atomiseur de type genesis et quand je l’ai testé, je me suis dit que j’allais comparer les deux. Le Kraken offre le choix entre simple et double coil et pour bloquer un des deux, les trous d’arrivée de jus sont filetés pour qu’on puisse les fermer avec une vis. Et ces trous sont petits. A l’inverse l’Origen offre des trous de 2 sortes, les plus gros font 4mm de diamètre. C’est grand. Donc j’ai sortit ma perceuse et j’ai arrangé ça.

Les modifs

Premièrement j’ai changé toutes les vis pour y mettre du laiton. Sur le pin positif j’ai ajouté 2 rondelles pour mieux bloquer le fil résistif et pour raccourcir les pattes. Ensuite j’ai percé les trous de jus à 3.5 mm – ce qui au passage améliore beaucoup la capillarité –  et enfin j’ai agrandi l’airflow. Puis j’ai fait un montage identique sur le kraken modifié et sur l’origen, franchement je préfère la vape du Kraken à celle de l’Origen. J’ai fait tester le même montage à 3 clients et ils étaient du même avis que moi. Pourquoi ? Je fais des montages un peu extrêmes et dans l’Origen, avec sa chambre réduite, ça sent le renfermé. C’est une très bonne vape, je ne dis pas, mais saturée, compressée. Quand on envoie du lourd, il faut une chambre en conséquence, plus grande. Le kraken, avec les modifications que j’ai faites, permet une vape plus intense, ample, les saveurs sont larges et généreuses.

krakenKrakenKraken_open

Le montage

Les ato de type genesis peuvent être montés de diverses manières, du plus simple micro-coil coton au plus complexe, le mesh. Je le monte en mesh parce que j’apprécie particulièrement la qualité du rendu. De plus, si on incline le mesh la tête en bas, il va couler. Dans un sens c’est gênant, mais moi qui suis habitué aux drippers, ça ne me dérange pas. Par contre ça veut dire que le mesh a une capillarité changeante suivant l’angle de l’ato. Incliné, il est gorgé de jus, impossible de faire un dry hit. On peut donc le pousser à coin, comme un dripper. Enfin ça dépend du dripper avec lequel on le compare aussi 🙂
Le montage que je propose ici n’est pas très original, on trouve diverses revues qui présentent des choses similaires voire exactement pareilles.

Préparation du fil

Je fais d’abord le coil puis je glisse le mesh dedans. Pour ce faire, il faut que le coil soit absolument parfait pour limiter les points chauds, on gagne du temps et de la qualité de vape. Et c’est beaucoup plus facile avec du fil recuit parce qu’il a perdu toute son élasticité, il prend exactement la forme qu’on lui donne. Donc je commence par passer du kanthal 0.3 au chalumeau. Je pend des bouts assez longs, environ 20 cm, pour avoir de la prise après. Ensuite je mets un tournevis de 3mm dans le trou (qui fait 3.5mm). C’est important d’avoir un diamètre de mesh un peu plus petit que le trou pour avoir de la capillarité entre le bord du trou et le mesh. Accessoirement ça facilite grandement le remplissage, car l’air pourra sortir par le bord du trou quand on verse le liquide. Bref, je positionne le tournevis, puis je fixe le fil sur la vis du bas. Ensuite je fais 2.5 tours très serrés, bien tendus sur le tournevis, puis je me fixe sur le pôle positif en tournant dans l’autre sens, ce qui fait une forme de « S ». Je fais pareil de l’autre côté pour avoir un double coil, puis avant de visser le positif, je rééquilibre les spires pour qu’elles soient espacées partout pareil, je retends les 2 coils en tirant bien les brins et en faisant un peu bouger les tournevis. Une fois le positif serré, je vérifie la chauffe sans le mesh. Il faut que l’entier du coil chauffe au rouge simultanément.

Le Mesh

Le gag du mesh, c’est que c’est de l’inox. L’INOX est conducteur, donc vous allez inexorablement avoir une partie de l’électricité qui passera par le mesh. Ça peut créer des courts circuits. Pour limiter le problème on peut oxyder le mesh. Certains passent le mesh au chalumeau 5x, en le trempant dans l’eau pour accélérer son oxydation. Il me semble que tous les jus prennent ensuite une couleur rouge brun, j’ai l’impression de vaper des oxydes. D’autres font la méthode « Pulse », c’est à dire qu’ils oxydent le mesh sur la bête pour n’oxyder que la partie nécessaire. Le jus ne trempe plus alors dans la rouille et ça me semble plus propre mais c’est long et délicat. Parfois, si on fait un pulse trop long le fil se rompt. Perso je ne fais ni l’un, ni l’autre. Je passe juste une seule fois au chalumeau le haut du mesh une fois roulé, avant de le glisser dans le coil. Bon, ok, je pulse un peu après quand même, c’est quasi obligatoire. Mais juste pour vérifier le montage. Perso j’utilise du mesh 325 qui est un bon compromis il me semble entre le goût et la capillarité.

Coupe du mesh

Une très bonne combine que j’avais lue, on peut découper du papier pour dimensionner la taille du mesh dont on aura besoin. C’est un gain de temps. Une fois que vous avez trouvé la bonne taille de papier, faites un chablon et découpez le mesh précisément avec un cutter bien aiguisé. Une coupe parfaite sur le bord extérieur est particulièrement importante pour éviter que des petits fils ne fassent des court jus. Le mieux à faire est de couper le mesh au cutter, sur un chablon de papier. Ici, j’ai utilisé la méthode en « L » pour améliorer encore la capillarité.
Attention : Le mesh a un sens. 
Il y a des striures plus marquées dans un sens que dans l’autre. Il faut qu’elles finissent à la verticale, toujours pour assurer une capillarité optimale. Si vous avez un doute, glissez l’ongle sur le mesh, vous sentirez que c’est plus lisse dans un sens que dans l’autre.

coupeMesh

Une fois le mesh découpé, je le roule sur un fil de kanthal 0.6 bien droit. Une aiguille peut aussi faire l’affaire. Je le roule méticuleusement pour qu’il ait bien la bonne forme, lisse et droite. Puis je le déroule de 2/3 et je le laisse se ré-enrouler tout seul. Le bord extérieur devrait bien plaquer Je le resserre un peu pour qu’il coulisse dans le coil, puis quand il a la taille exacte, je passe le haut au chalumeau. Finalement je le glisse dans le coil.

Pulse

Avant de mettre du liquide, il faut vérifier le montage. On fait feu durant un très court instant, juste une touchette délicate, puis on recommence. Puis on recommence. L’entier du coil doit rougir uniformément. Au début c’est rarement le cas, alors je frôle délicatement les spires avec le bout d’un tournevis. Rien de plus, de mon expérience perso. Si c’est pas assez on va déformer le coil et ce sera le bordel, de pire en pire. Donc si ça ne se passe pas bien je refais le coil complètement. Cette partie va oxyder aussi un peu le mesh et réguler les choses. Une fois que le coil rougit bien, je mets le liquide et je vérifie une dernière fois. Si tout se passe bien, le montage devrait durer beaucoup plus longtemps qu’un MC coton puisqu’on peut le laver, faire un dry-burn et même réutiliser le mesh s’il est encore bon. Un montage peut parfois durer plusieurs mois.

Voilà, cet article n’est pas terminé, je vais ajouter des photos et des liens sur des tuto mais pour le moment, il est temps que je rentre.

Plouf

Coil inox

J’ai reçu depuis quelques jours du fil INOX 316L en stock, mais des bobines énormes, achetées au kilo et impossibles à vendre. Je pensais les utiliser pour moi et j’en aurais jusqu’à la fin de mes jours. Mais je viens de trouver les petites bobines sympa en néoprène, environ 5cm de diamètre intérieur – c’est très bien des bobines larges parce que quand on déroule le fil, il ne fait pas le tire-bouchon à s’emmêler dans tous les sens. Et c’est super rapide à bobiner. Du coup, j’ai des bobines INOX à la vente, va bien ! 4.90 CHF la bobine, sauf le 0.1mm où je mets 30m pour le même prix – on l’utilise tressé et on en consomme un paquet.

Pourquoi de l’INOX et pas du Kanthal ?

Le kanthal, j’en ai aussi, bien sûr. Pour faire court :

  • Pour des mod electro, avec des résistances en dessus de 0.5 ohm, mettez du Kanthal
  • Spécialement sur des drippers bien ouverts, sur meca, on cherche à baisser la résistance à 0.2 voir plus bas. A ce moment l’INOX devient vraiment mieux.

L’INOX est deux fois moins résistif que le Kanthal. Donc vous avez un coil 2x plus léger, qui chauffe 2x plus vite pour la même résistance. En INOX, un simple double coil en 0.6 mm va très vite descendre à 0.1 ohm. Donc plus besoin de faire des coils massifs. Ce sera plus facile à enfiler dans le plot, vous pouvez tresser à loisir, bref que du bonheur pour l’ULR.

On peut aussi mixer Kanthal et INOX, par exemple avec un clapton dont le tour est en Kanthal et l’âme en INOX. Ou avec un staged coil, une tresse de Kanthal qui diffuse et un brin d’INOX qui chauffe. Mais si on veut rester simple, ça marche aussi très très bien. Un autre avantage, on peut faire pour la même résistance 2x plus de tours et donc doubler la surface de chauffe.

 

Bobines

Volt drop

Cet article est un peut technique. Il ne concerne pas tellement les vapoteurs classiques mais plutôt des vapoteurs expérimentés qui cherchent la limite de puissance dans la vape sur meca.

Il est probable aussi que je dise des bêtises, aussi si vous en voyez, merci de me le signaler.

Le volt drop, c’est la baisse du voltage tout au long d’un circuit électrique. Pour donner un exemple, si vous prenez une guirlande lumineuse très longue, au début on aura 220 volts (sur la prise électrique), mais si on mesure le courant tout le long de la guirlande, on constatera une baisse de voltage progressivement tout du long. Un peu comme si chaque ampoule «mangeait les volts» en fonction de sa résistance.

Il arrive que des électriciens ne soient pas très au clair avec ça car ils ne mesurent généralement pas quand la guirlande est allumée. Éteinte, pas de volt drop.

Dans la vape, ce volt drop est souvent principalement présent dans l’accu lui même. Si ce n’est pas le cas, par exemple vous vous brûlez le doigt sur le switch, changer de mod. C’est la coil qui doit chauffer, pas le mod.

Bref, la limite de puissance théorique de la vape en meca est la résistance interne du couple accu + mod. Si par exemple votre mod vous donne une Ri de 0.07, en faisant un coil de 0.07 vous aurez la même résistance des deux côtés. Donc le mod va dissiper autant de chaleur que le coil. En allant au delà, avec une résistance de coil plus base que le mod, le mod chauffera plus que le coil. Votre coil ne va pas envoyer plus, par contre vous risquez de tout exploser. Peut-être même que l’accu va dégazer avant, n’ayant jamais eu le cas je ne suis pas expert en dégazage.

Bref, si votre Ri est égale à la résistance de votre coil, vous aurez 2 volts sur le coil et 2 volts de perdu en volt drop.

Pour calculer la Ri, prenez un voltmètre. Sortez l’accu et mesurez le voltage «à froid» (Vf). Remontez l’accu, positionnez le voltmètre sur les plots positifs et négatifs de l’ato et refaites la mesure pendant que le coil chauffe (Vc). Vous avez également besoins de la résistance du coil (Rc)
La formule est alors : Ri = (( Vf / Vc)  -1 ) x Rc

Un très bon mod avec un super accu retourne des valeurs de 0.04 ohm environ. Un mod équipé d’un fusible peut monter à 0.2 ohm à ce que j’ai entendu dire.

Dans le premier cas, ça veux dire que le maximum théorique – hors de toute notion de sécurité – est de 100W. Dans le second cas, le coil n’aura jamais plus de 20W à croquer. Maintenant si vous prennez votre ato monté à 0.2 ohm et qui envoie 20W sur le mod à fusible et que vous le branchez sur votre meilleur mod, vous aller monter à 60W environ. Donc même coil et même ato, le mod fait une différence de vape.

La mesure de Ri, répétée sur chacun de vos accu, est à ma connaissance le meilleur moyen de tester la capacité de décharge max de vos accu.

Voila, si c’est pas clair, n’hésitez pas à poser des questions.