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Dosage de nicotine

Lorsque vous commencez à vapoter, une des grandes questions est le dosage de nicotine dans votre e-liquide. Voici quelques points pour vous orienter.

Tout d’abord il faut préciser que aux doses où  l’on vape, la nicotine n’est pas toxique. Pas même cancérigène. Vous pourriez avaler le flacon en entier, ça ne vous tuerais pas. En tant que fumeur, vous êtes déjà accro à la nicotine. Comme elle n’est pas toxique, ne vous gênez pas de l’utiliser le temps de vous libérer définitivement de la clope (au moins 6 mois et souvent même plus longtemps selon les spécialistes). L’important est d’arrêter de fumer, pas d’arrêter la nicotine.

Le fait d’utiliser de la nicotine double vos chances de succès.
Vous risquez moins de prendre du poids et votre entourage vous en sera reconnaissant car vous serez moins nerveux, moins irritables.

Le matériel

Pour moi le premier critère du dosage de nicotine est le matériel utilisé.
Par exemple un atomiseur Nautilus, à tirage serré et vape indirecte, permet de vapoter du 18mg/ml. Personnellement en dessous de 12mg/ml sur un Nautilus, je m’emmerde. C’est plat, j’ai l’impression de tirer sur une paille. Le nautilus se vape aux alentours de 10W.

A l’opposé, le TFV12 ou le Melo 300 (des ato « gros nuages ») se vapent facilement à 100W. On peut supposer donc que la quantité de liquide que vous allez vaporiser à chaque taff sera 10x plus importante avec un TFV12 qu’avec un Nautilus. C’est un peu comme si on compare un (petit) verre de whisky avec un (grand) verre de bière. L’un est très fort et se déguste en bouche, l’autre descends tout seul à pleines gorgées avec 7x moins d’alcool.

On ne peut pas vaper « à pleine gorgée » (vape directe) à 18mg et si un bistro vous sert un verre de 4cl de bière, vous vous direz « mais il se fout de ma gueule ou bien ? »
Pour chaque ato il y a un dosage de nicotine qui convient.

Il en ressort une évidences:  Tout comme on est plus vite bourré avec du whisky qu’avec de la bière, vous aurez plus facilement votre dose de nicotine avec un tirage serré, 10W à 18mg qu’avec un monstre qui vape à 100W en 3mg. Néanmoins il est tout aussi possible d’avoir sa dose à 3mg qu’il est possible de se torcher avec de la bière.

Pour schématiser, voici un récapitulatif de ce que je conseille par rapport au matériel, conseil qui est à ajuster en fonction de votre tolérance et de vos spécificités :

Vape serrée, autour des 10 watt =  entre 18mg/ml et 12mg/ml
Vape medium, genre Ego AIO, 20 W = entre 12mg/ml et 8mg/ml
Vape plutôt ouverte, genre Melo 3 à 30W = entre 6mg/ml et 4mg/ml
Grosse vape, plus de 60W =~3mg/ml

Généralement la puissance recommandée est notée sur la résistance, prenez la valeur basse et référez vous au tableau pour un point de départ.

Si vous fumez peu et que vous prenez la dose « haute », d’une part vous aurez moins de risque de sous-dosage, d’autre part vous aurez naturellement tendance à vapoter moins. C’est donc très bien. N’ayez pas peur d’un sur-dosage, dans le pire des cas il vous faudra faire attention à ne pas vapoter trop et vous pourrez facilement baisser un poil le dosage lors de votre prochain achat. (baisser de 1 ou 2 mg suffisent généralement pour régler un sur-dosage)

Les symptômes d’un sur-dosage sont le mal de tête, nausées, tête qui tourne.
Le symptôme d’un sous-dosage est l’envie de fumer, en particulier les clopes « clef » le matin, après le repas, le soir ou à l’apéro.
On conseille de régler votre nicotine sur les clopes « clef », celles qui sont le plus dur à éliminer.

Votre résistance à la nicotine

La principale cause d’échec avec la vape est un sous-dosage en nicotine
(j’englobe les vapo-fumeurs dans les échecs de la vape. Même si un type qui passe de 2 paquets par jour à 5 ou 6 clopes est déjà très content, pour moi si la vape vous apporte le plaisir et le shoot de nicotine que votre corps réclame, il y a très peu de chances pour que vous continuiez à fumer)

Donc par défaut je préconise le dosage de nicotine maximum à chaque fumeur et ce quelque soit sa consommation (pour autant qu’il supporte le dosage). Il n’y a pas de danger en cas de surdosage hormis celui de vous dégoutter de fumer.

A l’instar de l’alcool dans un whisky, La nicotine pique la gorge.
Plus on en met, plus le liquide est fort, plus il y a du « hit » (contraction du larynx).
Certaines personnes apprécient la sensation du hit, d’autres ne l’aiment pas.
La moitié des fumeurs souffrent de bronchite chronique, souvent on voit des gens sensibles, ayant la gorge irritée, ils risquent de tousser puis abandonner si leur matériel / dosage n’est pas adapté. Pour cette raison je fais toujours tester le matos et les jus.
Je vous recommande donc d’aller dans une boutique physique pour votre premier achat, commander sur le net ne vous permettant pas de tester avant d’acheter.

Votre consommation quotidienne

Ce petit article dit qu’en tabacologie, on dose généralement les substituts à raison de 1mg par clope que vous fumez quotidiennement et ce quel que soit la force des clopes que vous fumez.
Les clopes light ou fortes se réfèrent au goût léger ou fort du tabac, pas à sa dangerosité ni à la quantité de nicotine que vous allez inhaler. La valeur de nicotine indiquée sur le paquet est une aberration légale, un mensonge.
Donc selon l’article cité, si vous fumez un paquet par jour, vous aurez besoins de vaper 20mg de nicotine.
Je pense qu’avec la vape la dose nécessaire est plus élevée à cause du mode d’absorption ou de je ne sais quoi d’autre. Perso je compte 1.3 mg par clope, ce qui corresponds généralement à la consommation de jus constatée.

Vous pouvez à présent estimer combien de jus il vous faudra vapoter pour avoir votre dose. Supposons que vous étiez à un paquet par jour et que vous vous mettez à la vape sur un Nautilus en 18mg/ml, alors  il vous faudra vapoter entre 1 et 2 ml/jour pour ne pas ressentir de manque. C’est très économique.
Si vous avez choisi un kit Pico+Melo3 à 6mg, alors il vous faudra recharger votre tank de 2ml entre 2x et 3x par jours.
Si vous étiez à un paquet et que vous vapotez  en 3mg, alors vous aurez besoins de pratiquement 1 fiole de 10ml chaque jours.

Consommation contrôlée et clopes roulées

J’ai constaté deux pièges avec ce calcul :

  • Le cas du fumeur qui limite sa consommation
  • Le cas du fumeur qui roule ses clopes

Celui qui fumerait naturellement un paquet ou plus mais qui se limite à – mettons – 7 cigarettes par jour vous dira qu’il fume 7 clopes par jour alors qu’en réalité ce n’est possible qu’au prix d’une frustration de tous les instants. Son besoins naturel en nicotine est plus élevé que ce qu’il consomme, il fume peu mais intensément et une heure sur deux il est en manque. J’aime autant lui proposer un dosage de nicotine confortable pour qu’il ne ressente pas de manque et donc pas d’envie de fumer. Regardez combien il consommerait s’il ne se limitait pas.

Celui qui roule ses clopes est également un cas particulier. Selon Jacques Le Houezec, on peut doubler le nombre de clopes pour évaluer son besoins en nicotine.

Fréquence de vapotage

Tout comme une série de régimes alimentaire stricte entrecoupée de pauses « mac-do, pizza et kebab » entraîne l’effet « yoyo » qui malgré les nombreux régimes vous fait prendre du poids, avec la clope l’alternance du shoot et du manque induit une augmentation du nombre de capteurs nicotinique dans votre cerveau et tends à vous rendre toujours plus accro. Quand on fume une clope, au prix où elles sont, on a tendance à rentabiliser la clope et à la fumer jusqu’au bout. (15 taff en moyenne) Avec la vape, c’est différent.
Vous pouvez tirer une simple barre et reposer votre mod tranquille, vous n’êtes pas obligés de reproduire le schéma de 15 taff que vous aviez en fumant.
On conseille donc de vapoter régulièrement mais peu. Par exemple, plutôt qu’une clope de 15 taff toutes les heures, 1 taff de vape toutes les 4 minutes revient au même si on compte le nombre de taff par heure mais ça vous évite les phases shoot/manque/shoot/manque et votre addiction à la nicotine aura tendance à diminuer naturellement car votre cerveau ne verra plus le lien entre le geste et le shoot. En fait vous éliminez le shoot et vous rapprochez de l’effet d’un patch, doux et régulier.

Diminution de la nicotine

Il y a deux points de vue.

  • Le premier, celui qu’on a quand on se met à la vape, c’est que le but ultime est de tout arrêter : d’abord la clope, ensuite la vape.
  • Le second est insidieux, il nous vient à l’esprit lorsqu’on constate qu’on adore la vape. C’est se dire que la nicotine est magique, qu’on l’aime. Elle régule notre humeur, elle nous réveille le matin, nous calme le soir, nous aide à manger moins, elle est une récompense après l’effort, vapoter est un petit moment de plaisir qui ne fait de mal à personne, pas même à nous-même, alors pourquoi s’en passer ?

Mon choix personnel est bien entendu le second, mais ça ne regarde que moi. Je suis très heureux à chaque fois que j’entends quelqu’un dire qu’il a réussi à arrêter de fumer puis de vapoter et qu’il se sent désormais libre.

Dans tous les cas il y a 3 choses importantes :

  • écoutez votre corps. Si vous avez trop de nicotine, il vous le dira. Se forcer à consommer de la nicotine n’a pas de sens si on en a pas le besoins.
  • Il vaut mieux craquer pour la vape que pour la clope. Si vous choisissez de vapoter en zéro mg, c’est très bien mais en cas de crise, il vaut 1000x mieux remettre de la nicotine dans votre jus plutôt que de craquer pour une clope. Ne jetez pas votre matos après 48h sans vapoter. Gardez le, il arrive qu’on rechute après 6 mois et dans ce cas, ressortez votre matos et remettez le couvert.
  • Si vous appréciez le goût de votre jus bien dosé, il est probable qu’en baissant le taux vous n’ayez plus le même plaisir et il est certain que vous aurez envie de vapoter plus souvent. Si votre but est d’arrêter la vape, à la place de baisser le taux de nicotine, vous pouvez très bien vapoter de moins en moins souvent, mais au même taux.

La toux et la vape

Bonjour

En causant sur FaceBook je réalise que j’ai une info intéressante concernant la toux du vapoteur. C’est le résultat de 3 ans d’expérience en shop mais aussi des info fournies par Jacques le Houezec lors de sa formation. Ce que je dis n’est pas de la science, je n’ai pas la possibilité de le démontrer mais même si il y a des erreurs dans ce que je dis, ça peut aider les néo-vapoteurs à moins tousser.

Je pense qu’il  y a 3 sortes de toux pour le vapoteur débutant, voici comment les distinguer et quoi faire :

La toux du défumeur

L’article suivant explique en détail ce phénomène. C’est une toux grasse comme une bronchite mais sans qu’on soit malade et qui apparaît généralement après deux ou trois mois de défume. l’hypersécrétion bronchique disparaît après max 4 semaines si on a totalement arrêté de fumer. C’est normal, il faut juste attendre, pas d’inquiétude à avoir au sujet de cette toux ci.
NB : On reconnais cette toux parce qu’elle n’est pas liée aux bouffées que vous prenez.
Si vous toussez à chaque taff, c’est autre chose.

La toux dû à la gorge irritée

Suite à de nombreux témoignages, j’ai constaté que souvent les nouveaux vapoteurs toussent quelques temps au début. On sait que 50% des fumeurs souffrent de bronchite chronique, souvent sans le savoir.  (toux et glaires le matin) Je suppose que si les bronches sont irritées par le tabac, la gorge l’est également.

Cette toux intervient lorsque la vape est trop intense ou qu’il y a trop de nicotine. En fait une personne qui n’a pas la gorge irritée a le même problème s’il pousse trop la puissance ou le dosage nicotinique, mais il a une bien meilleure tolérance et du coup supporte le dosage de nicotine dont il a besoins et le matos courant. Donc vous testez la vape d’un ami et vous toussez, vous vous dites : La vape n’est pas fait pour moi. Faux ! Voici deux astuces :

  • baisser la puissance de votre mod légèrement au dessous de la puissance indiquée ou utilisez des kits « doux » (genre Ego AIO)
  • Vapotez des jus contenant du menthol. C’est légèrement anesthésiant et ça permet de monter un peu le dosage de nicotine sans vous faire tousser. Vous pourrez vapoter d’autres choses une fois que votre gorge ira mieux.

Suite à l’intervention de Pat Man, je précise que selon Jacques Le Houezec, toutes les clopes contiennent du menthol, même celles qui ne l’indiquent pas et où on ne le sent pas. C’est un léger anesthésiant qui évite qu’on sente l’irritation de la gorge. Mais un anesthésiant n’est pas un anti-inflammatoire. Vous avez la gorge irritée mais grâce au menthol vous ne le sentez pas et vous ne toussez pas en fumant.

Je précise ici que le cas d’échec le plus courant est un sous-dosage en nicotine. Plus vous avez de nicotine dans votre jus, moins vous avez envie de fumer et moins vous avez besoins de vapoter. La nicotine va vous aider à arrêter la clope, votre addiction ne va pas augmenter et vous êtes de toute façon déjà accro à cause du tabac, le « mal » est déjà fait. On conseille de vapoter « tout le temps » au début, toutes les 5 à 15 minutes, de façon à créer un « tapis nicotinique » et ne pas être en manque. C’est pas comme une clope qu’on fume jusqu’au filtre, vous pouvez tirer juste 1 ou 2 lattes, mais régulièrement. Si vous êtes en manque de nicotine, vous aurez envie de fumer et c’est ce qu’il faut éviter.  N’ayez pas peur de la nicotine, elle n’est pas toxique aux doses qu’on vape et elle sera une aide pour quitter le tabac. Une fois trouvé le bon dosage (celui qui vous permet de ne plus fumer du tout) attendez que votre corps vous le dise avant de descendre le dosage de nicotine. Les syndromes sont : mal à la tête, nausées, vertige. Là, c’est que vous vapotez trop de nicotine et soit vous baissez le taux, soit vous vapotez moins souvent. Il arrive aussi après quelques mois de vape que le jus vous irrite la gorge, c’est aussi un signe que vous pouvez baisser la dose. A l’instar d’un patch, on constate avec la vape une diminution du nombre de capteurs nicotiniques chez la majorité des anciens fumeurs

Dans tous les cas, si après avoir baissé le dosage de nicotine vous sentez que vous avez à nouveau envie de fumer, remonter la dose mais n’achetez pas un paquet de tueuses !

Le micro-dry-hit

C’est quoi un dry-hit ? C’est quand votre atomiseur est sec et que ça brûle la gorge, ou que vous mettez trop de watt sur le mod et que ça brûle la gorge. Donc un dry hit, c’est un truc affreux, un goût de brûlé et une grosse toux immédiatement après.
Techniquement parlant, un dry-hit est une production massive d’aldéhydes générée par une chaleur trop intense.

C’est quoi un micro-dry hit ? J’ai inventé ce terme. On sait qu’une vape normale contient un faible taux d’aldéhydes et qu’un dry-hit en contient énormément, ce qui fait tousser. Mais qu’est-ce qu’il y a entre deux ? Après 4 ans de vape, j’ai pu constater que parfois la vape ça gratte un peu, même si on a le même dosage de nicotine que d’habitude. Je suppose – mais c’est pas scientifique, j’ai pas fait de mesures – que entre une taffe normale et un dry-hit, il y a une progression. Si vous chauffez un peu trop votre coil ça grattouille mais c’est pas encore un vrais dry-hit. Donc que vous créez un peu plus d’aldéhydes que d’habitude, mais pas au point que ça ait le gout de brûlé caractéristique du dry. Et ça vous fait tousser.

Que faire :

  • Ne surtout pas pré-chauffer votre coil. Appuyez sur le bouton fire que au moment où vous aspirez et relâchez le juste avant la fin de votre inhalation.
  • Baissez la puissance de votre mod légèrement en dessous du réglage indiqué pour le coil. Si c’est pas mieux, essayez de doublez la puissance et tirez une très grosse latte (pas assez de puissance est également irritant, mais je n’ai jamais compris pourquoi)
  • Inhalez plus fort, plus longtemps.  Avec une clope, si vous tirez plus fort, ça attise le feu et le gout est plus fort. Avec la vape (hors TC) tirer plus fort ne modifie pas le réglage du mod, en revanche ça fait plus de « vent » dans la résistance et donc ça la refroidit. Une vape froide est plus douce, une vape chaude est plus irritante. Une vape plus dense (parce qu’on tire plus fort) est plus douce, une vape trop légère est irritante.

DIY – faites vos e-liquides vous même

Pourquoi faire sois-même ses jus ?

  • Par économie : Un e-liquide du commerce peut coûter jusqu’à 1.40 CHF le millilitre alors que si vous faites votre e-liquide vous-même, dans le cas extrême ça ne vous coûtera que 3 ou 4 centimes pour la même quantité.
  • Faire ses liquides sois-même est une façon de ne pas être juste un consommateur, mais être acteur de notre vie. Savoir ce qu’on vape, « ce qu’il y a dedans », c’est intéressant.
  • Vous pouvez gérer exactement ce que vous ingérer. Vous pouvez doser la nicotine très précisément en fonction de l’atomiseur, de vos besoins, du moment, de vos envies. Pareil pour le ratio PG / VG
  • Comme en cuisine, préparer nos plats est créatif, surprenant, valorisant. Nombre de fabricants ont commencés par faire des e-liquides pour eux, puis voyant le succès on progressivement produit des liquides pour d’autres.

Matériel de base

Pour vous lancer vous avez besoins des éléments suivants :

  • Des flacons vides
  • Du propylène glycol (PG) de grade pharmaceutique
  • De la glycérine végétale (VG) de grade pharmaceutique
  • Des e-liquides concentrés ou des arômes alimentaires adaptés à la vape.
  • Éventuellement de la nicotine.
  • Éventuellement un petit peu de matos de labo genre pipettes et autre

Où se fournir

Je ne suis pas ( pas encore ? ) revendeur de DIY, donc ce sont presque tout des produits que vous devrez acheter ailleurs, généralement sur le web, à l’exception notables des concentrés T-Juices et des flacons vides. On trouve dans pas mal d’endroits des « bases » toutes prêtes contenant déjà du propylène glycol, de la glycérine végétale et de la nicotine à différents dosages. J’avais commencé par les bases de chez Inawera. A présent  j’achète en général PG et VG séparément à la droguerie du boulevard, juste sous la gare de Lausanne, à 200 m de ma boutique. J’achète la nicotine chez mix & match ou chez Nicvape. Je prends souvent des concentrés tout prêt de chez T-Juice ou autre, mais j’ai également plus d’une centaine d’arômes alimentaires de diverses provenances pour mon usage perso. Justvape247 et solubarôme sont mes principaux fournisseurs ces temps. Notez que corsicavap a des bases avec du PG 100% végétal qu’on dit supérieur en qualité au PG standard.

Une recette simple

Prenez un concentré T-Juice et une base nicotinée du genre VPG 70/30 Inawera.
Videz 40 ml du flacon de base puis versez tout le concentré T-Juice dans le flacon.
Mélangez bien et attendez entre 24h (pour du red astair) et 2 semaines (pour du custard).

Vous obtiendrez 70ml de e-liquide pour une vingtaine de francs. C’est simple, il y en a pour 5 minutes et vous en aurez pour un bon bout de temps.

Ratio PG / VG

La glycérine végétale (VG) est visqueuse, épaisse. Plus vous mettez de VG et plus vous encrassez votre matériel, donc les résistances dureront moins longtemps. De plus le point d’ébullition du VG est plus élevé que celui du PG, se rapprochant de la température où commence à apparaître le formaldéhyde, substance cancérigène. Il n’est donc pas recommandé de vapotez 100% VG. A l’inverse, le PG produit peu de vapeur et n’est pas très onctueux en bouche. Vapotez du PG pure est un peu triste. Il faut donc tester mais au minimum, partez sur 80% PG / 20% VG, pour allez jusqu’à 40% PG / 60% VG.

Nicotine

Il est autorisé en Suisse d’acheter jusqu’à 150 ml de liquide contenant de la nicotine.  Au delà, la douane bloquera votre achat. Personnellement je prends chez Mix & Match des flacons de 100ml dosés à 100mg / ml dilués dans du PG. En vapant à 10mg/ml je peut donc me préparer 30 flacons de 30ml pour une vingtaine de francs. Je déconseille fortement d’utiliser de la nicotine pure. A moins que vous ne soyez laborant de formation, le risque n’est pas nul, la nicotine pénètre par la peau ( C’est le principe des patch ). Certains chiffres pessimistes disent qu’on peut y passer en ingurgitant 2mg de nicotine. En clair, si vous vous renversez un flacon de nicotine pure sur la jambe, il suffirait que 2 ml pénètre par la peau avant que vous n’ayez eu le temps de vous changer / doucher pour que vous soyez mal. Avec un flacon de 100mg/ml, ça veut dire que le flacon contient 10% de nicotine et 90% de PG. Il faudrait donc absorber 20ml pour craindre un effet néfaste, c’est peu probable, on a plus de chance d’avoir un accident en cuisant des pâtes. Je conseille également de prendre une base de nicotine diluée dans le PG : c’est un anti-bactérien. Ajoutez à cela que la nicotine est également toxique pour les micro-organismes, le risque de trouver votre flacon contaminé est nul. Le PG se conserve très bien durant au moins deux ans si vous le stockez à l’abris de la lumière. Pour le dosage, perso j’utilise ce site

Arômes

Ce qui est le plus important avec les arômes, c’est qu’ils soient solubles à l’eau et préparés dans une base de PG. Vapoter des huiles essentielles est dangereux car vous risquer une pneumonie lipidique. On évitera également le diacétyle et autre acétyle propionyle : A fort dosage on risque une bronchiolite (très théorique, sur 9 millions de vapoteurs aux USA, on ne relève sauf erreur pas ou presque pas de cas cliniques avérés). Préférez à cela le massoia lactone dont on a pas de preuves formelles qu’il y ait un risque. A éviter également, le sucre car il peut cristalliser. Un arôme alimentaire apparemment parfaitement adapté à la vape peut contenir du diacétyle. Bien que les risques ne soient pas évidents, on préférera les fabricants d’arômes qui garantissent un produit sans ce type de trucs.

Macérats

Il est possible de faire macérer des plantes dans du PG. Un exemple courant est le cigare, que vous découpez en petits morceaux et que vous faites tremper dans le PG durant 2 ou 3 semaines. Je le fais également avec du thé ou des tisanes. Notez que ce n’est pas particulièrement recommandé : Un arôme de synthèse ne contient qu’une seule molécule, simple à étudier scientifiquement. Dans un macérat, au contraire vous retrouverez l’intégralité de la plante dans votre jus et donc le risque est beaucoup plus grand d’avoir un produit qui ne convient pas à l’inhalation. Manger une plante est une chose, se l’envoyer dans les poumons en est une autre.

Recettes

Il existe quantité de recettes qu’on trouvera sur les forums par exemple. En vérité s’il est très simple de faire un jus à base d’un concentré déjà complexe, il n’est pas si évident de trouver sois-même les bons ingrédients et de les mélanger. Certes vous arriverez très vite à un truc techniquement vapable, mais pour faire un jus vraiment délicieux, il faut du temps, de la recherche et de l’humilité. Dans ce sens je vous recommande de commencer par trouver des recettes déjà testées et de n’acheter que les arômes cités dans la recette. Si par la suite vous vous lancez dans vos propres créations, commencez avec le moins possible d’arôme, il est toujours possible d’ajouter deux gouttes d’un truc mais c’est impossible de les retirer.

Step

Certains ingrédients nécessites ce qu’on appelle une période de step. C’est le cas de tous les crémeux notamment. C’est un des trucs qui rends l’exercice complexe : vous pouvez goûter votre création rapidement mais pour vraiment savoir ce que ça vaux il faut attendre au moins deux semaines.  La nicotine, notamment, oxyde le jus pour lui donner un ton brun orangé. Les arômes caramel vont se dégager, le côté bonbon chimique sur les fruités va s’estomper.

Lexique

Petit Lexique de la vape …
Merci de me laisser un commentaire pour tous les mots que vous désirez voir apparaitre dans ce lexique – à l’exception des nom d’oiseau qu’on donne aux coils et qui ont un lexique pour eux seuls.

Cigarette électronique / e-cig / e-cigarette, etc …
Noms débiles pour désigner un vaporisateur personnel. C’est très con parce qu’il n’y a aucun rapport entre une e-cig et une clope : pas de tabac, pas de combustion, rien qu’un substitut délivrant un aérosol. C’est un peu comme si on appelait l’aspirine « e-migraine » ou l’Imodium « m-chiasse ».

Vaporisateur personnel
Nom scientifique pour une e-cig. Jamais employé. Comme on le voit, il n’y a pas de nom correct et positif pour désigner l’objet. Chacun utilise donc un terme ou un autre, rien n’est officiel. On dit parfois aussi un VAP, un vapo, un MOD ou une vapote.

E-Liquide, jus, juice, e-juice
Liquide qu’on met dans les e-cig. Il est composé généralement de propylène glycol, de glycérine végétale et d’arômes alimentaires. Avec ou sans nicotine.

Vaper – Je vape, il vape, la vape …
Mot valise désignant un peut tout ce qui touche à la vape – à la cigarette électronique.

Vapoter
Verbe, synonyme de vaper mais valable uniquement en français.

MOD – Box MOD – Box
Tube ou boîte servant à mettre des piles – ou accu – sur lequel on branche un atomiseur. Le MOD peut être électronique ou mécanique, Le MOD électro embarque des fonctions pour varier le voltage / wattage  ou contrôler la température. Le MOD méca n’est qu’un porte pile avec un bouton pour envoyer le courant dans l’atomiseur.
Le terme MOD vient de MODULABLE, à une époque où ce type de matériel se faisait dans des garages et étaient bricolés / inventés.

Accu
Désigne spécifiquement la batterie qu’on met dans un MOD. Les synonymes accumulateur, pile ou batterie ne sont généralement pas employés. On utilise des accu IMR à haute capacité de décharge, c’est à dire qu’un bon accu doit envoyer au moins 20 ampères. Ils sont classés par taille : 18650, 18500, 18350, 26650, … les 2 premiers chiffres sont le diamètre, les 3 suivants la hauteur. Donc 18 mm / 6.5 cm pour les premiers.

Batterie ou Batterie ego
Désigne généralement  un appareil complet « MOD+Batterie » composés d’un tube de 14 ou 16 mm de diamètre avec un bouton et un connecteur de type « ego ». Il se recharge directement sur une prise USB spécifique et permet de connecter de petits atomiseurs. L’accu est intégré et ne se change pas, en cas de soucis il faut remplacer l’ensemble. C’est un produit industriel et non issus de moddeurs – nom spécifique des bricoleurs qui créent artisanalement des e-cig, employé pour tout créateur qui n’a pas le statut de grosse industrie.

Atomiseur ou ato
C’est le « machin » qu’on plante sur une batterie ou sur un MOD. Lorsqu’on y envoie un courant électrique, il chauffe et produit un aérosol – communément nommé vapeur.

Drip-Tip ou embout
Petite pièce cylindrique qui se pose en haut de l’atomiseur. C’est la pièce qu’on met en bouche.

Résistance, Coil, head
existe en version industrielle – un petit morceau d’inox qu’on visse dans l’atomiseur, ou en version « reconstructible », c’est à dire qu’on prend un bout de fil résistif et qu’on fabrique la résistance soi-même.

RBA – Rebuildable atomizer
Issus originellement du garage des moddeurs, le RBA est un atomiseur reconstructible. Il est généralement livré sans résistance et c’est à vous de la fabriquer. Il évolue très vite et les modes changent sans arrêt. « Quoi, tu vapes encore sur un Kayfun ? c’est totalement dépassé gars ! » Le RBA relève presque plus du loisir que de la cessation tabagique tant il y a matière à s’amuser, bricoler, tester, collectionner.

RDA – rebuildable dripping atomizer ou dripper
Type spécifique d’atomiseur reconstructible qui n’a pas de réservoir. On verse juste quelques gouttes de e-liquide sur la mèche et ça dure quelques taffes avant de devoir recharger. Ce type d’ato et très apprécié car il produit souvent une intense vapeur et des saveurs riches et précises.

RTA – Rebuildable Tank Atomizer
Type standard de reconstructible ayant un tank en dessus de la résistance.

Genesis
Type de reconstructible ayant un tank en dessous de la résistance. Il y a souvent confusion avec ce qu’on appelle un montage de type genesis, qui est sans doute le type résistance la plus complexe à maîtriser et qu’on met dans les ato de type genesis. Si un montage type genesis se met essentiellement dans des ato type genesis, l’ato lui permet bien d’autres montages.

RDTA – Rebuildable dripping tank atomizer
Croisement étrange entre un dripper et un tank. Le plateau est celui d’un dripper, mais on a mis un tank dessus. Souvent, il faut presser sur le drip-tip pour envoyer du e-liquide sur la mèche.

Subohm – ULR – Power vaping
La valeur d’une résistance se mesure en ohm. Pour simplifier l’idée, plus une résistance est faible et plus on va consommer du courant et envoyer de gros nuages. Une résistance typique varie entre 1.8 et 1.2 ohm. Le subohming est le fait d’utiliser des résistances en dessous de 1 ohm. C’est de plus en plus courant avec des modèles industriels qui descendent jusqu’à 0.2 ohm. Le ULR – ultra low resistance – commence aux alentours de 0.15 ohm et descends rarement plus bas que 0.4 ohm car on sollicite alors nos accu  au delà de leurs limites physiques. L’utilisation de résistances ultra-basses se nome aussi « Power Vaping ». C’est un jeux risqué et réservé aux connaisseurs car le risque d’explosion n’est pas très loin. Ne foncez pas tête baissée dans ce type de vape.

Tresser son coil
Fait de fabriquer des résistances avec plus qu’un fil dedans. C’est tout un art.

Comment débuter

Qui a jamais pensé qu’arrêter de fumer pourrait être « fun » ?

Les conseils de Fumerolles pour bien débuter :
– Faites vous plaisir. La vape n’est pas une punition.
– Goûtez les e-liquides avant de les acheter.
– N’ayez pas peur de la nicotine. Vous la supprimerez plus tard, dans un second temps.
– Vapotez préventif, avant d’être en manque.
– Investissez dans du matériel réglable

Fumerolles, spécialiste de la cigarette électronique à Lausanne, est là pour vous aider. N’hésitez plus, prenez un moment et venez discuter, boire un café et poser des questions.

Faites vous plaisir

Ne vous contentez pas d’un truc « qui devrait suffire ».  Au prix actuel du tabac, vous retrouverez vite votre argent. La sensation de vape doit être agréable, il faut que vous aimiez vapoter, que vous sentiez la vapeur de façon intense et douce quand vous tirez une taff, que ce soit une récompense plus grande que la clope.

Ne vous mettez pas la pression. La vape ne devrait pas être une question de volonté, ça doit se passer tout seul, naturellement, avec plaisir. Soyez curieux, testez le truc comme un gamin qui reçoit un nouveau jouet. Si vous avez encore envie de fumer, fumez mais réagissez : Testez un taux de nicotine plus élevé, vapotez plus souvent, offrez vous du matériel plus plaisant et plus puissant, essayez d’autres arômes.

Gouter les e-liquides avant de les acheter

Tout vapoteur régulier vous le dira : Il a un carton plein de vieux jus qui traînent, qu’il ne vapote plus ou qu’il n’a peut-être même jamais vapotés. Pour bien des gens, trouver le e-liquide qui fait « Yeah ! » n’est pas facile. Il existe forcément, il existe des milliers de e-liquides sur le marché. Mais on ne peut pas savoir à l’avance quels sont nos goûts. Nos goûts évoluent. Souvent, un vapoteur a 2 ou 3 e-cig sur lui en permanence pour pouvoir varier les plaisirs.

Ce qui compte, c’est que la vape soit une récompense, pas une punition. Prenez le temps qu’il faut mais ne vous contentez pas d’un arôme pas bon.

N’ayez pas peur de la nicotine

Le tabac tue, pas la nicotine. Pas aux doses qu’on vape.

Le danger du tabac, c’est avant tout le goudron (cancer), les monoxyde de carbone (problème cardiaque),  l’arsenic, l’amoniaque, etc …

La nicotine n’est pas cancérigène, elle est « juste » addictive. On est tous différents, certains fumeurs sont plus accro au geste qu’à la nicotine. Mais pour une grande majorité des fumeurs, vapoter avec une bonne dose de nicotine est une grande aide au sevrage tabagique.

Ce qui compte est de ne plus fumer. A la longue, de nombreux vapoteurs baissent leur taux de nicotine naturellement. Si c’est imporant pour vous, accordez-vous un à deux ans puis réduisez la nicotine progressivement. Si l’envie de clope revient, remontez immédiatement le taux. Il n’y a plus d’urgence dès lors que vous avez éliminé le tabac.

Dosage :
Le plus souvent on trouve des liquides à 18, 12, 6 et zero mg de nicotine par ML. Enfin pas encore en Suisse, mais en France par exemple. Testez ces dosages et voyez quel taux le plus élevé ne vous agresse pas la gorge. Plus vous vous vapotez haut en nicotine, moins vous risquez de manque et moins vous aurez besoin de tirer sur votre e-cig. Si vapoter vous irrite la gorge, testez un dosage plus faible.

Vapotez préventif

Si vous attendez d’être en manque pour vapoter, vous aurez envie d’une clope. C’est pas bien. N’attendez pas, vapotez préventivement, régulièrement, souvent, avant d’être en manque. La clope est hyper efficace. En 30 seconde la nicotine est au cerveau. Avec la vape, il faut compter entre 5 et 15 minutes suivant le matériel pour que la nicotine fasse effet. En s’y prenant à l’avance on évite l’envie. Les pics nicotiniques renforcent l’addiction. Le fait d’être toujours légèrement nicotiné déconditionne le cerveau à nos habitudes de fumeur et nous aide à progressivement éliminer la nicotine.

Investissez dans du matériel réglable

Lorsque j’ai arrêté de fumer pour la première fois, tout seul et à la dure, ce qui me manquait le plus était les inspirations profondes. Je respire trop souvent juste par le ventre et j’ai besoin de régulièrement prendre une grande bouffée d’air. Donc je vape « ouvert ». Quand je tire une taff, c’est plein poumon, 3 litres de vapeur d’un coup. Et il faut les watts qui suivent sinon ça n’a aucun goût. Mon copain Pascal est asthmatique. S’il tire une taff de ma e-cig, il s’étouffe. Il préfère une vape moins volumineuse, mais dense et goûtue. Il prend la vapeur en bouche avant de l’inhaler. C’est pas quelque chose qu’on devine à l’avance. Au début on vape comme sur une clope, puis ça change avec l’expérience et l’habitude. Mon conseil est donc : achetez une cigarette électronique réglable, autant question batterie que question entrée d’air. Elle vous conviendra plus longtemps et vous permettra de trouver votre vape en essayant divers réglages.

 

Airflow

L’airflow, ou flux d’air, désigne à la fois la quantité d’air capable de traverser l’ato et le chemin que l’air emprunte.

On dit d’un ato qu’il est «serré» lorsque les trous, ou le conduit, sont tout petit et ne laissent passer que peut d’air. La vape d’un ato serré ressemble à une cigarette, on prends la vapeur en bouche avant de éventuellement l’inhaler. Un ato «ouvert», lui, aura des trous beaucoup plus larges. La vape ressemblera plus à une shisha, donc il faut inspirer directement la vapeur dans les poumons sans la garder avant en bouche. Lorsqu’on est pas habitué à une inspiration directe, un risque fort de tousser.

L’airflow va changer la façon que vous aurez d’aspirer l’air. Il vous faut donc trouver «votre vape» et je ne saurais que conseiller aux débutants de prendre un ato avec un airflow medium et réglable, ou mieux testez ce qui vous convient. Après tout c’est à ça que sert une boutique non ?

Comme je le dis plus haut l’airflow est aussi le chemin que l’air emprunte. Le goût de la vape est déterminé par le rapport entre le coil qui chauffe et l’air qui refroidit en évaporant le jus. Si l’air enrobe bien le coil, et à fortiori si il y a une grande vitesse de vent autour du coil, le coil n’atteindra pas une très haute température, à moins de pousser les watt. La vape sera donc douce et la vapeur importante. À l’extrême, la vape sera insipide mais avec un gros nuage.
Dans l’autre sens si le coil est noyé dans le coton ou si il y a peu d’air, il sera moins refroidit et la vape sera forte, un goût intense et moins de vapeur. À l’extrême la vape sera trop forte, ça va arracher la tronche, irriter la gorge et avoir un goût de cramé dû à la formation de formaldéhyde.

Sur une vape serrée, on va envoyer entre 7 et 18W avec souvent des taux de nicotine élevés, entre 12 et 18 mg. C’est économique en liquide.

Sur une vape très ouverte, on va pousser les watt parfois au delà de 100W. La vapeur sera si importante qu’on va baisser la nicotine entre zero et 4 mg. Gaffe au budget pour les jus, ca suce.

Les valeurs données ici ne sont pas des règles mais des ordres de grandeur. Nous avons tous notre goût et nos préférences. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise vape, la meilleure vape du monde est celle qui vous fait arrêter de fumer. C’est pourquoi ça vaut le coup de tester, d’essayer et de trouver ce qui nous convient, on est tous différents.