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E-Liquides tout prêt, en concentrés ou en DIY

La Dummy Base, c’est tout con

Le sirop, c’est un concentré. On le mélange dans un verre avec un peu d’eau, ça fait peur à personne. C’est moins cher qu’une limonade et on peut le préparer selon ses goûts.

Le DIY, c’est pareil mais ça semble tellement compliqué et inaccessible à un bon nombre de vapoteurs que j’ai décidé de vous simplifier la vie.

Au début, il y a quelques temps, j’avais négocié avec un fournisseur pour qu’il me fasse des bases de 170ml de base dans un flacon de 250ml. Donc on verse simplement un flacon de 30ml dans la bouteille, on mélange, on laisse reposer et ça fait 200ml de jus pour moins de 40.- CHF (tout dépends du prix du concentré, avec les survival par exemple ça fait 30.50 CHF). La solution était très sympa, pas besoins de mesurer à la seringue la quantité de produit qu’on met, pas besoins de compter les gouttes ou autre mais 200ml de jus, ça fait beaucoup pour tester. Donc j’ai pris le taureau par les cornes et j’ai commandé de quoi faire mes propres bases.

Dummy base
Dummy base

Et voilà, la Dummy base est née. Dummy, c’est le nom anglais pour dire que c’est tout con, on trouve par exemple « le mac pour les nuls » = « Mac for Dummies ». En bref, c’est un flacon pratique, en PET, de 100ml qui contient la quantité de base 50/50 pour faire un jus avec 15% de concentration, comme recommandé.

Vous versez votre concentré dans le flacon, vous agitez et c’est fait.

Le prix de 5.50 CHF fait que pour environ 13.- CHF on sort 66 ml de jus prêt à vaper, ça prends quelques secondes à préparer, ça marche super bien et c’est pas cher.

 

Plouf 🙂

The Custard par Bluetooth

Lors d’un Vid’Likid à un vapéro l’été passé, j’avais récupéré une étrange fiole en plastic pas très élégante qui contenait un custard difficile à décrire. Je l’ai ramassé puis vapoté un temps. Un temps trop court pour tout dire vu que je n’avais « que » 100ml. Une tuerie et quand il y a ça qui traîne sur ma table, chaque client part avec 10ml et je me retrouve vite à sec. Donc j’ai recherché l’origine de cet ovni et c’est un copain de Zozieau qui connais un type qui a une recette perso de custard à la noisette, mais pas un truc simple, il y a des temps de step en plusieurs phases, c’est technique. J’ai voulu lui en acheter mais il ne le commercialise pas donc bon … Après une longue discussion j’ai finit par m’arranger avec un de ses potes, Mathieu Duperray, un des bloggueur et concepteur de célèbre mod en Légo, si si 🙂 Il m’a fait deux litres et je viens de les recevoir.

Ne vous précipitez pas tout de suite, ce custard est encore un peu jeune mais oui, j’en ai en stock au moment où j’écris cet article

Bref, voici la recette que m’a envoyé Mathieu mais c’est Olivier Laurelli, alias Bluetouff, qui en est l’auteur/créateur

Custard BT

Recette pour 1L.

Ingrédients :

Première étape :

  1. Dans le récipient final d’une contenance d’1 litre mettre 725ml de base
  2.  Vider les 2x 115ml de custard 23%
  3. Ajouter 10 à 15ml de vanille tahiti 1 à 1,5%
  4. On touille bien tout et on va laisser tout ça reposer 10j dans le noir sans y toucher

Les arômes vont être très forts, mais ils seront capturés par la VG, donc ne pas se fier à l’odeur car ça va changer 🙂 Les custards sont long à steeper, pour ça qu’on le fait en 2 fois

Seconde étape

  1. Ajouter 10ml de coco tahiti 1% (pas plus car c’est vite écœurant avec la custard !)
  2. On finis par 25 à 30ml de noisette fraiche 2,5 à 3% (à ajuster avec la vanille tahiti)
  3. On touille et on remets au calme un mois

Au niveau arômes on peut en mettre moins selon le taux de VG :
80/20 : 10-15%
50/50 : >20%
100VG : <30%
Les arômes se trouvant dans du PG on obtient un liquide final en PG/VG : 27,5/72,5

 

Le prophète de la vape

Sous ce titre pompeux je voulais juste annoncer que j’ai rentré les 4 concentrés de Prophecy. Si si, vous connaissez, c’est Monsieur Banana’s Rider. Il y a donc le British Monkey, un custard à la banane qui est mon préféré. Également très sympa, le Yello Submarine, un concentré de fruits exotiques où domine l’ananas. Et enfin «It’s true Nana» un jus étrange proche du Red Astaire sans en être : c’est pas du tout la même base de fruits rouges et le résultat est plus subtile. Et bien entendu le Banana’s Rider est à nouveau en stock.

Voilou

Green Machine, de toasty juice

Voici le premier jus « coup de coeur » de la série
Le principe est simple : J’ai une souscription mensuelle à des liquides, quand il y en a un qui me plais j’en rentre 20. Mais je ne restock pas donc c’est une action, quand il n’y en a plus c’est finit.

La Green Machine est difficile à décrire. Disons qu’il est vert, un très joli vert bien chimique. Au goût, on se prends une baffe d’absinthe bien claquante à l’inspiration puis à l’expiration, une petite nuance de pomme verte. Après, il reste dans le palais l’impression d’avoir mangé du réglisse. Et là on se dit « t’ain, qu’il est sucré ce juice, ça va m’écœurer, un vrais bonbon ». Oui mais voilà, il reste ce souvenir du réglisse sur le palais, très plaisant, alors on en reprends juste une taff pour remettre une couche de cette petite note fraîche. Puis l’après-midi a passé et on se dit que tien, ce flacon il était vraiment très petit, je l’ai presque vidé. Et tien, j’ai pas été écœuré du tout, hélas. Et voilà, il m’en faut absolument, ça c’est un coup de cœur version Fumerolles.

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DIY – faites vos e-liquides vous même

Pourquoi faire sois-même ses jus ?

  • Par économie : Un e-liquide du commerce peut coûter jusqu’à 1.40 CHF le millilitre alors que si vous faites votre e-liquide vous-même, dans le cas extrême ça ne vous coûtera que 3 ou 4 centimes pour la même quantité.
  • Faire ses liquides sois-même est une façon de ne pas être juste un consommateur, mais être acteur de notre vie. Savoir ce qu’on vape, « ce qu’il y a dedans », c’est intéressant.
  • Vous pouvez gérer exactement ce que vous ingérer. Vous pouvez doser la nicotine très précisément en fonction de l’atomiseur, de vos besoins, du moment, de vos envies. Pareil pour le ratio PG / VG
  • Comme en cuisine, préparer nos plats est créatif, surprenant, valorisant. Nombre de fabricants ont commencés par faire des e-liquides pour eux, puis voyant le succès on progressivement produit des liquides pour d’autres.

Matériel de base

Pour vous lancer vous avez besoins des éléments suivants :

  • Des flacons vides
  • Du propylène glycol (PG) de grade pharmaceutique
  • De la glycérine végétale (VG) de grade pharmaceutique
  • Des e-liquides concentrés ou des arômes alimentaires adaptés à la vape.
  • Éventuellement de la nicotine.
  • Éventuellement un petit peu de matos de labo genre pipettes et autre

Où se fournir

Je ne suis pas ( pas encore ? ) revendeur de DIY, donc ce sont presque tout des produits que vous devrez acheter ailleurs, généralement sur le web, à l’exception notables des concentrés T-Juices et des flacons vides. On trouve dans pas mal d’endroits des « bases » toutes prêtes contenant déjà du propylène glycol, de la glycérine végétale et de la nicotine à différents dosages. J’avais commencé par les bases de chez Inawera. A présent  j’achète en général PG et VG séparément à la droguerie du boulevard, juste sous la gare de Lausanne, à 200 m de ma boutique. J’achète la nicotine chez mix & match ou chez Nicvape. Je prends souvent des concentrés tout prêt de chez T-Juice ou autre, mais j’ai également plus d’une centaine d’arômes alimentaires de diverses provenances pour mon usage perso. Justvape247 et solubarôme sont mes principaux fournisseurs ces temps. Notez que corsicavap a des bases avec du PG 100% végétal qu’on dit supérieur en qualité au PG standard.

Une recette simple

Prenez un concentré T-Juice et une base nicotinée du genre VPG 70/30 Inawera.
Videz 40 ml du flacon de base puis versez tout le concentré T-Juice dans le flacon.
Mélangez bien et attendez entre 24h (pour du red astair) et 2 semaines (pour du custard).

Vous obtiendrez 70ml de e-liquide pour une vingtaine de francs. C’est simple, il y en a pour 5 minutes et vous en aurez pour un bon bout de temps.

Ratio PG / VG

La glycérine végétale (VG) est visqueuse, épaisse. Plus vous mettez de VG et plus vous encrassez votre matériel, donc les résistances dureront moins longtemps. De plus le point d’ébullition du VG est plus élevé que celui du PG, se rapprochant de la température où commence à apparaître le formaldéhyde, substance cancérigène. Il n’est donc pas recommandé de vapotez 100% VG. A l’inverse, le PG produit peu de vapeur et n’est pas très onctueux en bouche. Vapotez du PG pure est un peu triste. Il faut donc tester mais au minimum, partez sur 80% PG / 20% VG, pour allez jusqu’à 40% PG / 60% VG.

Nicotine

Il est autorisé en Suisse d’acheter jusqu’à 150 ml de liquide contenant de la nicotine.  Au delà, la douane bloquera votre achat. Personnellement je prends chez Mix & Match des flacons de 100ml dosés à 100mg / ml dilués dans du PG. En vapant à 10mg/ml je peut donc me préparer 30 flacons de 30ml pour une vingtaine de francs. Je déconseille fortement d’utiliser de la nicotine pure. A moins que vous ne soyez laborant de formation, le risque n’est pas nul, la nicotine pénètre par la peau ( C’est le principe des patch ). Certains chiffres pessimistes disent qu’on peut y passer en ingurgitant 2mg de nicotine. En clair, si vous vous renversez un flacon de nicotine pure sur la jambe, il suffirait que 2 ml pénètre par la peau avant que vous n’ayez eu le temps de vous changer / doucher pour que vous soyez mal. Avec un flacon de 100mg/ml, ça veut dire que le flacon contient 10% de nicotine et 90% de PG. Il faudrait donc absorber 20ml pour craindre un effet néfaste, c’est peu probable, on a plus de chance d’avoir un accident en cuisant des pâtes. Je conseille également de prendre une base de nicotine diluée dans le PG : c’est un anti-bactérien. Ajoutez à cela que la nicotine est également toxique pour les micro-organismes, le risque de trouver votre flacon contaminé est nul. Le PG se conserve très bien durant au moins deux ans si vous le stockez à l’abris de la lumière. Pour le dosage, perso j’utilise ce site

Arômes

Ce qui est le plus important avec les arômes, c’est qu’ils soient solubles à l’eau et préparés dans une base de PG. Vapoter des huiles essentielles est dangereux car vous risquer une pneumonie lipidique. On évitera également le diacétyle et autre acétyle propionyle : A fort dosage on risque une bronchiolite (très théorique, sur 9 millions de vapoteurs aux USA, on ne relève sauf erreur pas ou presque pas de cas cliniques avérés). Préférez à cela le massoia lactone dont on a pas de preuves formelles qu’il y ait un risque. A éviter également, le sucre car il peut cristalliser. Un arôme alimentaire apparemment parfaitement adapté à la vape peut contenir du diacétyle. Bien que les risques ne soient pas évidents, on préférera les fabricants d’arômes qui garantissent un produit sans ce type de trucs.

Macérats

Il est possible de faire macérer des plantes dans du PG. Un exemple courant est le cigare, que vous découpez en petits morceaux et que vous faites tremper dans le PG durant 2 ou 3 semaines. Je le fais également avec du thé ou des tisanes. Notez que ce n’est pas particulièrement recommandé : Un arôme de synthèse ne contient qu’une seule molécule, simple à étudier scientifiquement. Dans un macérat, au contraire vous retrouverez l’intégralité de la plante dans votre jus et donc le risque est beaucoup plus grand d’avoir un produit qui ne convient pas à l’inhalation. Manger une plante est une chose, se l’envoyer dans les poumons en est une autre.

Recettes

Il existe quantité de recettes qu’on trouvera sur les forums par exemple. En vérité s’il est très simple de faire un jus à base d’un concentré déjà complexe, il n’est pas si évident de trouver sois-même les bons ingrédients et de les mélanger. Certes vous arriverez très vite à un truc techniquement vapable, mais pour faire un jus vraiment délicieux, il faut du temps, de la recherche et de l’humilité. Dans ce sens je vous recommande de commencer par trouver des recettes déjà testées et de n’acheter que les arômes cités dans la recette. Si par la suite vous vous lancez dans vos propres créations, commencez avec le moins possible d’arôme, il est toujours possible d’ajouter deux gouttes d’un truc mais c’est impossible de les retirer.

Step

Certains ingrédients nécessites ce qu’on appelle une période de step. C’est le cas de tous les crémeux notamment. C’est un des trucs qui rends l’exercice complexe : vous pouvez goûter votre création rapidement mais pour vraiment savoir ce que ça vaux il faut attendre au moins deux semaines.  La nicotine, notamment, oxyde le jus pour lui donner un ton brun orangé. Les arômes caramel vont se dégager, le côté bonbon chimique sur les fruités va s’estomper.

T-Juices

Avant de vous parler des nouveautés, il faut tout de même que je parles des classics.

T-Juices, une gamme de liquides produits par Cut Ice, offre toute une palettes d’arômes allant du classique au spécial. Ce sont quasi tous des arômes « modérément complexes ». Comprennez par là qu’il n’y pas d’arôme simples comme fraise, banane ou cassis, mais qu’il y a en général au minimum deux arômes distincts.

Les concentrés

T-Juice a ce très gros avantage de proposer tous ses arômes soit en « prêt à vaper », soit en concentré. Le concentré se prépare avec environ 15% de concentré et 85% de base.  On peut varier suivant les goûts. Comme en Suisse de toute manière la nicotine est encore interdite à la vente, de nombreux  vapoteurs achètent la base, la nicotine et les arômes séparément et font leur mélange eux-même. Il y a 3 avantages à ça :

  • Le prix de revient est environ divisé par 4
  • Vous dosez la nicotine très précisément selon vos besoins. Celui qui souhaite baisser le taux peut descendre mg par mg, progressivement. Si vous passez d’un atomiseur serré à un dripper très ouvert, vous pouvez adapter le taux de nicotine en fonction du matériel
  • Vous faites le dosage PG / VG que vous voulez. Si vous aimer une vape douce et onctueuse, vous pouvez mettre plus de VG. Au contraire si vous souhaitez un arôme plus percutant et vif, plus de PG sera ce qu’il vous faut.

Avec des arômes alimentaires simples, il est souvent difficile d’obtenir un bon résultat. Avec un concentré T-Juice, vous avez directement la qualité du liquide « normal » sans avoir besoins de tester des recettes. Je ferai un article plus détaillé sur le « diy », c’est pas vraiment le sujet m’enfin … Les concentrés c’est bon !

Red Astair

Sur ce coup ci, T-Juice a fait très fort. Cet arôme de fruits rouges mentholé est devenu un standard de la vape, il est très largement copié mais reste une référence. Le cassis est probablement le fruit qui ressort le plus. Personnellement j’aime vapoter ce jus entre 3 et 6 mg de nicotine, de cette façon le fruit est bien présent et l’arôme est soutenus par ce petit épice qu’est la nicotine. Pour les concentrés, pas besoins d’attendre très longtemps, perso je le vape après 24h.

Jack the Ripple

Indéfinissable, Jack est un liquide étrange. Pas qu’il soit spécial comme certains jus exotiques au concombre, au piment ou que sais-je. Il est rond, doux, un peu crémeux, un peu fruité, un peu tabac peut-être. Avec sans-doute un fond de framboise et de biscuit. Mais si vous demandez à 50 personnes de dire ce qu’il y a dans ce jus, vous aurez 50 réponses différentes. Il faut l’essayer, c’est le seul moyen de se faire une idée.

Colonel Custard

Le colonel est une crème vanille qui tourne au caramel avec le temps et l’oxydation de la nicotine. Il se marie très bien avec une pointe de café ou autre. Ce n’est pas le plus crémeux des custards, on a pas l’impression de sentir du diacétyle en plaque comme avec pas mal de liquides US. Sans être exceptionnel – il n’a pas 15 strates d’arômes qui se juxtaposent l’une après l’autre, il passe très bien. C’est un de mes 3 all day avec Jack et le banana’s Rider.

Black & Blue

Le Black & Blue est officiellement un mélange de blackberry (mûre) et de blueberry (myrtille). A vrais dire c’est un arôme frais et puissant où dominent l’absinthe et le réglisse, sans en être. Très enrobant sur le palais, ce gout ne laisse pas indifférent : on aime ou on déteste. Moi j’adore, mais ce n’est pas un arôme que je peux vaper en continus. Je l’apprécie occasionnellement pour ce qu’il est : un truc étrange et dépaysant. Ce n’est pas un all day, mais c’est un très bon jus pour se changer les papilles et passer un bon moment.

TY4

Le TY4 est probablement la variante T-Juice du célèbre RY4, un tabac caramel de Ruyan. Le RY4 est un standard de la vape et vous en trouverez chez de nombreux fabricants, à chaque fois un peu différent. En général ça va du fade au pas bon. De ceux que j’ai testé le TY4 de T-Juice est le seul du genre qui trouve grâce à mes papilles : il est beaucoup plus rond et moins amère que les autres variantes que j’ai testées. Franchement à mettre entre toutes les pattes, c’est très rare qu’il déplaise.

Les fuités

  • Jacques Le Mont :Petit jeux de mot sur « lemon », ce jus porte bien son nom. Un citron tout à fait sympathique et frais.
  • Tangerine Dream, lui, est un arôme mandarine à conseiller aux amateurs de fruité.
  • Le Strawberry est un des rares arômes simples de la gamme : Une fraise, très réussie.
  • Melipona : une vanille simple et subtile, sans crème.

Les tabacs

Je ne suis de loin pas un grand spécialiste des tabacs. Le vapoteur qui recherche ce type d’arômes est en général très pointilleux et recherche un truc très précis. T-Juice a toute une collection de tabacs et le mieux est encore de venir les tester.

  • Gold and Brown : Un mélange de tabac brun et blond, rond, doux et très légèrement sucré, équilibré
  • Virgin Leaf : Un tabac blond et doux
  • USA Silver : Tabac blond américain, assez typique.
  • UK smokes: Un tabac blond avec une pointe de Burley, plus racé que le précédent et plus sec
  • Cubana : Plutôt racé, ce tabac de type cigare convient très bien à de forts taux de nicotine.

Les insolites

  • Vamp Vape
  • Green steam
  • High Voltage

Ces trois derniers nécessitent un bon step pour s’équilibrer un peu. Ils sont spéciaux, c’est le moins qu’on puisse dire. Pour les amateurs de sensations étranges.